Bien qu’il s’agisse d’une avancée scientifique, ils n’avaient pas pu se stabiliser jusque-là. Cependant, si le nouveau design récemment introduit fait le travail, il peut mettre fin aux batteries lithium-ion. Ceux-ci, développés par des chercheurs de l’Université Harvard, ont abouti à une conception de batterie qui n’empêche pas la croissance dendrite, mais la contient dans une région spécifique de la batterie et ne cause pas de dommages.

Sa structure en couches augmente sa durée de vie utile

En ce sens, et en se concentrant directement sur ce qui a à voir avec les grands problèmes des voitures électriques et leur courte durée, cette nouvelle technologie ne ferait pas seulement augmenter la durée de conservation d’entre eux jusqu’à 15 ans (ils ont actuellement plus de 8 ans), mais réduirait également considérablement les temps de chargement.

Ainsi, les scientifiques espèrent améliorer les performances des batteries lithium-ion actuelles en troquant le graphite et le cuivre utilisés pour l’anode contre du lithium métal. En tant que telle, l’anode fonctionne avec un électrolyte liquide et l’autre électrode de la batterie, la cathode, pour faire passer les ions d’avant en arrière pendant que l’appareil se charge et se décharge.

Où l’excellente capacité et densité du lithium métal en font un matériau attrayant à ces fins. Avec une fabrication similaire à celle d’un sandwich de type BLT, composé de plusieurs couches, sa structure reste très favorable car ses fonctions compléteraient également un meilleur fonctionnement.

Cela résoudra le problème de stabilité

Selon les recherches de la revue scientifique ‘Nature’, cette nouvelle technologie de batterie pour véhicules électriques résout le problème de stabilité après quatre décennies de tentatives. A tel point que ce lithium-métal « peut être chargé et déchargé 10 000 fois » extrêmement rapidement et sans dommage. De plus, ils expliquent qu’il a densité d’énergie plus élevée. Ou ce qui revient au même : il pourra stocker beaucoup plus d’énergie que les batteries lithium-ion en utilisant le même volume.

Véhicules électriques à batterie sandwich

Un autre de ses avantages, en plus de permettre une extension plus large et plus de déplacements, est qu’il servira à ce que les voitures électrifiées soient constituées d’une structure plus légère, mais en même temps plus dense que les lithium-ion, ce qui permettra d’augmenter leur beaucoup plus d’autonomie.

La recherche est toujours basée sur un prototype expérimental qui vise à démontrer que le concept d’une batterie solide au lithium métal pourrait être compétitif avec les batteries lithium-ion commerciales actuelles pour les véhicules électriques. Lors des tests, l’unité a montré sa capacité pour qu’à l’avenir une voiture de nouvelle génération puisse charge en 10 minutes. De plus, la batterie a conservé 82 % de sa capacité après 10 000 cycles de charge et de décharge.

Le coût de la batterie serait similaire à celui des unités actuelles

La flexibilité et la polyvalence de la conception multicouche rendent sa fabrication compatible avec les processus de production de masse des batteries actuellement utilisées dans l’industrie. Et, bien qu’il reste encore des questions à peaufiner, les chercheurs affirment que son coût serait très similaire à celui des batteries actuelles.

Si les résultats se confirment, cela peut mettre un terme à un problème que traînent les fabricants de batteries (et pas seulement les véhicules électriques) depuis quarante ans.