LaLiga dispose d’un supercalculateur puissant qui prend en charge analyser les réseaux à la recherche d’images ou de vidéos obtenues et diffusées sur Internet sans licence pour empêcher quiconque de les diffuser. Avec cela, ils bloquent rapidement ces diffusions sur des plateformes telles que Twitch, YouTube ou Twitter.
Cependant, combattre IPTV c’est plus compliqué. Bien qu’ils puissent détecter les sites Web en streaming, faites-le avec Liens IPTV est plus compliqué, car le contenu est proposé en privé avec des liens dans Format M3U. Pour cette raison, la Commission européenne souhaite créer un système coordonné entre tous les pays membres pour couper les émissions pirate IPTV.
Le règlement vise à contraindre les fournisseurs de services Internet et les opérateurs à retirer une diffusion illégale d’un événement sportif dans un délai maximum de 30 minutes à compter de la réception de la notification du titulaire des droits. De plus système européen de lanceurs d’alerte fiables qui suivent des critères communs, qui restent à déterminer.
LaLiga applaudit cette décision, car elle déclare que derrière la piratage audiovisuel il existe «des organisations clandestines qui profitent du contenu généré par d’autres, provoquant des pertes d’emplois, de l’argent noir qui ne génère pas d’impôts et des dommages irréparables aux créateurs de contenu».
La lutte actuelle de LaLiga contre le piratage utilise à la fois des méthodes judiciaires et technologiques. Pour faciliter le combat, LaLiga partage son système, appelé Marauder, avec le ministère de la Culture et des Sports, le MotoGP, le WorldSBK, Sky Sports Mexico ou la Jupiler Pro League de Belgique.
Le Parlement européen travaille sur cette nouvelle loi depuis quelques semaines et a proposé aujourd’hui une législation pour arrêter ces émissions illégales en moins de 30 minutes. Le timing est un élément clé, car de nombreuses émissions sportives durent moins d’une heure, comme les courses de MotoGP. Par conséquent, les fermer rapidement empêche le contenu d’être piraté, et cet inconfort poussera les utilisateurs vers un contenu légal.
La résolution qui a été approuvée aujourd’hui a 479 voix pour, 171 contre et 40 abstentions. Il y propose à la Commission européenne le développement de la nouvelle règle qui protège la diffusion de ces événements, car actuellement la diffusion de contenu en direct n’est pas soumise à la protection du droit d’auteur. Des compétitions comme LaLiga soutiennent que ce n’est pas le cas, arguant qu’elles éditent et commentent les signaux, apportant une valeur ajoutée.