La Commission nationale des marchés et de la concurrence, CNMC Pour son acronyme, dans un exercice pédagogique intéressant, il n’a pas expliqué cinq choses que l’on doit savoir lorsqu’on appelle au téléphone. Le régulateur du marché explique que la pandémie a de nouveau mis sur la carte les appels téléphoniques en déclin, principalement en raison de l’impossibilité de se présenter en personne pour effectuer certaines démarches. Le problème est que les appels illimités de notre tarif, comme nous vous l’avons dit l’autre jour, n’incluent généralement pas certains de ces numéros de téléphone.

Sommaire

902

C’est l’un des types de numéros de téléphone qui suscite le plus de doutes. En fait, depuis l’année dernière ne peut pas être utilisé dans le service client. Dans ce cas, l’entreprise doit fournir à côté d’elle un numéro géographique alternatif qui est inclus dans le tarif forfaitaire des appels. Ces téléphones sont des «numéros à tarif spécial sans paiement pour l’appel». L’utilisateur paie le coût de l’appel qui est ensuite réparti entre notre opérateur et l’opérateur du réseau. Il ne faut pas les confondre avec les 901 qui sont moins chères, bien qu’avec un fonctionnement identique.

902

905

Comme nous l’avons déjà expliqué dans l’introduction, les 900 ne sont pas tous identiques. En fait, les années 905 sont particulièrement controversées. Ils sont utilisés dans le télévote des concours de télévision et il est payé un montant fixe par appel.

803

Laissant de côté le 901 ou le 902, sans aucun doute les numéros à taux majoré les plus connus, nous en avons d’autres qui méritent notre attention. Par exemple, les appels au 803 seront réservés à des services exclusifs pour adultes et le coût de l’appel sera déterminé par le numéro après 3, soit 803X. Si ce X est supérieur à 6, il faut autoriser expressément le pouvoir d’appel puisque le coût est supérieur à 1 euro par minute.

806

Idem que dans le cas précédent, mais concernait les services de loisirs et de formation. De nouveau, soyez très prudent si le quatrième chiffre est supérieur à 6 puisque nous pouvons finir par payer plus de 1 euro pour chaque minute d’appel.

807

Le troisième cas concernait des services professionnels. Nous insistons sur le quatrième chiffre qui sera celui qui marquera le prix de l’appel. Nous ne pourrons peut-être pas appeler si nous ne l’avons pas fait expressément autorisé à notre compagnie de téléphone.

118AB

Nous terminons l’examen avec les numéros courts de services d’information téléphonique à l’utilisateur. Bien qu’ils soient en déclin grâce à l’essor d’Internet et à sa facilité de recherche, ils existent toujours. Son gros problème est que les tarifs ne sont pas réglementés et qu’il permet même aux soi-disant « Progression des appels » pour lequel ils continueront à nous facturer la même chose, même s’ils nous ont passé avec un numéro régional. Si nous n’avons pas d’autre choix que d’appeler, nous n’accepterons jamais de laissez-passer, nous noterons le numéro, raccrocherons et appellerons par nous-mêmes.